Motivation

Qu’elle est la différence entre la chirurgie plastique reconstructrice (ou réparatrice) et la chirurgie esthétique ?
La chirurgie plastique reconstructrice (ou réparatrice) est destinée à reconstruire ce que la nature, la maladie ou un traumatisme a détruit ou déformé. La correction du bec de lièvre d’un nouveau né, ou la pose d’une prothèse mammaire après ablation du sein, constituent une intervention de chirurgie plastique reconstructrice, réparatrice.

La chirurgie esthétique est une branche de la chirurgie plastique regroupant l’ensemble des interventions destinées à embellir et à remodeler les formes du corps ou les traits du visage, en dehors de toute nécessité thérapeutique.
Un même acte peut donc être susceptible de qualifications différentes en fonction de la finalité. La chirurgie esthétique se situe donc à mi-chemin entre la médecine et l’esthétisme. Cette spécialité avait parfois une réputation sulfureuse (rapport de la DGCCRF de 1996 et un rapport du conseil national de la consommation de 1996) soulignaient le manque de transparence dans l’information du patient, la sécurité et la publicité.

La loi du 4 mars 2002 est intervenue afin de contribuer à l’amélioration du système de santé et de renforcer les droits des patients.

Recourir à la chirurgie réparatrice esthétique ou chirurgie esthétique doit être une décision mûrement réfléchie ; analyser ses motivations, ne pas agir sous la pression, être conscient et parfaitement informé de tout ce que représente une intervention chirurgicale, avant, pendant et après, avoir des objectifs réalistes afin d’éviter toute déception ou tout problème psychologique à l’arrivée, choisir un praticien en qui vous avez toute confiance, sont quelques règles à respecter.

Une première consultation préalable avec le chirurgien que vous aurez sélectionné vous permettra de réfléchir de manière encore plus objective au bien-fondé de votre projet. Nous vous rappelons “que tout chirurgien est tenu d’informer très exactement son client de tous les risques inhérents à l’opération qu’il conseille et des séquelles pouvant en résulter… Le devoir d’information ne cessant pas avec l’achèvement de l’acte opératoire. ” loi du 4 mars 2002″

Vous pouvez raisonnable avoir recours à une consultation avec un autre médecin pour entendre un autre discours et vous conforter dans votre décision et dans vos choix ou les revoir d’une autre façon.